lundi 11 juillet 2016

La musique classique pour rapprocher les cultures et les peuples

Si l'on se penche sur les débats autour la réforme des conservatoires [de Paris], on peut observer que certaines idéologies taxent la musique classique d'élitiste, voire de bourgeoise.

Ce n'est probablement pas l'avis du violoniste William Harvey, qui a fondé en 2005 l'association Cultures in Harmony, Etats-Unis d'Amérique [1].

Ayant pour slogan "We bring people together through music", l'association s'est donnée pour première mission "advance and promote international and cultural understanding through music and interaction".

Son projet phare est le Passacaglia Project (projet passacaille), un projet qui s'est déployé dans les Bahamas, en Egypte, Pakistan, Tunisie, Turquie et Zimbabwe.

La passacaille [2], un genre musical né à la renaissance, peut être vue comme une invitation à créer, voire d' improviser de la musique, pourvu que l'on respecte une mélodie de base.

Lorsque cette mélodie est simple, la passacaille permet de faire jouer ensemble très librement dans des groupes orchestraux aux configurations changeantes des musiciens de pratiques variables, - des novices aux virtuoses- , avec des instruments d'origines culturelles les plus diverses.


[1] Cultures in Harmony
[2] Passacaille sur wikipedia



Ce billet a été publié suite à une conférence donnée le 9 juillet 2016  à la Jacobs School of Music par William Harvey, alumni de la school.

Sur ce blog, autres billets sur la diversité par l'Indiana University