vendredi 20 octobre 2017

Apprentissage : de la diversité du savoir-être en entreprise

Lors de la séquence questions réponses du premier "conseil de circonscription" de la 2ème circonscription de Paris, le député Gilles Legendre [1] a mis en perspective l'apprentissage, la gouvernance d'entreprise et l'emploi.

L'apprentissage, qui "repose sur le principe de l’alternance entre enseignement théorique en centre de formation des apprentis (CFA) et formation au métier chez l’employeur avec lequel l’apprenti a signé son contrat" [2], doit permettre à l'apprenti d'acquérir un savoir-faire et le savoir-être de l'entreprise.

La gouvernance d'entreprise peut être définie comme l'ensemble des dispositions réglant les rapports entre les actionnaires, les dirigeant(e)s et les salarié(e)s [3].

Enfin, il est clair que l'emploi naîtra des entreprises en croissance.

En vue de mobiliser ses salarié(e)s pour soutenir sa croissance, l'entreprise peut les associer au capital [4].

Ainsi, le(la) salarié(e) est
  • au quotidien, subordonné(e) au (à la) dirigeant(e) mandataire (ice) de l'entreprise
  • lors des assemblées générales,  décideur à la hauteur de ses parts.
Une diversité de savoir-être, dont la transmission est un vrai défi pour les tuteur(ice)s des apprenti(e)s [5] !


[1] sur le site de l'Assemblée nationale, la page du député Gilles Le Gendre
[2] sur le site du Ministère du travail, L'apprentissage
[3] on pourrait adjoindre à cet ensemble de parties prenantes l’État, les clients, les fournisseurs,...
[4] une pratique assez répandue dans les startups du numérique
[5] notamment pour les tuteur(ice)s des les jeunes apprenti(e)s codeur(se)s, qui produisent les programmes informatiques sous des rôles de "maîtrise d'ouvrage informatique" ou de "maîtrise d’œuvre informatique".